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Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les artères et veines

Publie par SOS-VAISSEAUX Le 7 septembre 2009 0 Commentaire

Il est encore appelé impatiences ou agacements, défini par des sensations désagréables au niveau des jambes, un besoin impérieux de bouger notamment le soir, la nuit ou lors des périodes de repos et amélioré par le mouvement.

Le syndrome des jambes sans repos (SJSR) est une maladie d’origine neurologique.

En fait, un déficit partiel en un neuro médiateur cérébral  a été mis en évidence dans la plupart des études.

DIAGNOSTIC :Le diagnostic du syndrome des jambes sans repos (SJSR) repose essentiellement sur l’interrogatoire.

L’examen médical permet de vérifier l’absence de maladies associées notamment neurologiques

En dehors d’un bilan biologique, il est rarement nécessaire de réaliser d’autres examens complémentaires.

  • le SJSR atteint le plus souvent les femmes et chez les femmes plus fréquemment durant la grossesse et après la ménopause.
  • le SJSR n’est pas d’origine psychologique mais certains patients rapportent une accentuation des signes lors des périodes de stress et d’anxiété.

Par ailleurs, les perturbations de la qualité du sommeil et la gêne provoquée par le SJSR retentissent sur l’état psychologique du patient, entraînant fatigue et somnolence.

  • le SJSR n’est pas influencé par l’alimentation.
  • Il existe des formes familiales mais le risque exact ne peut être estimé car il varie d’une famille à l’autre.
  • Il est maintenant admis que le fer joue un rôle important dans la survenue du SJSR.

Ainsi la carence en fer que l’on trouve dans certaines anémies entraîne un risque de SJSR.

Par contre certains facteurs sont susceptibles d’accentuer les troubles :

  • café, the, alcool
  • dépenses physiques intenses
  • la consommation de certains médicaments
  • la chaleur.

LES TRAITEMENTS (dominés par la Dopathérapie) :

Ils permettent de compenser pendant plusieurs années ce déficit en dopamine mais ne freinent pas la progression de la maladie.

La recherche reste très active.

N’oublions pas que le SJSR est une infection bénigne et les personnes atteintes ne présentent pas plus de risques de développer une maladie de PARKINSON (déficit en dopamine cérébrale) que la population générale.

Le SJSR n’est pas grave même s’il occasionne une gêne pénible dans la vie quotidienne. Le traitement ne fait pas disparaître le syndrome du jour au lendemain. Les patients doivent s’attendre à connaître des améliorations mais aussi des rechutes selon les saisons, les évènements.

Hormis le traitement médical et le mouvement, sachez que pour certains d’autres moyens peuvent soulager :

  • Douches sur les jambes
  • Applications de compresses chaudes ou froides
  • Massages
  • Une activité intellectuelle, des travaux, des jeux captant l’attention peuvent parfois atténuer les symptômes.

Enfin, n’oubliez pas les exercices d’étirements, la relaxation, le yoga.

Votre médecin traitant après avoir établi le diagnostic de syndrome des jambes sans repos vous adressera au spécialiste médecin vasculaire ou neurologue (un EMG pourra être pratiqué).

Enfin, il faut savoir qu’il existe des associations regroupant les patients affectés par le syndrome des jambes sans repos.

Ces adresses vous seront communiquées par vos médecins référents.

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